Ainsi, l’État turc qui ne peut bien entendu pas être traîné devant la Justice belge comme justiciable pour ses nombreux crimes, feu la compétence universelle ou pas – et il y aurait matière à raconter ! – a toutefois la possibilité de se constituer partie civile contre ses propres opposants politiques dans un pays étranger, jouant ainsi le rôle du deuxième procureur.

Du moins, c’est ce qu’avaient estimé les juges précédents. À nouveau, les avocats de la défense ont demandé l’annulation de cette mesure spéciale, l’un des nombreux éléments qui font de ce procès, un procès d’exception le situant en dehors des normes juridiques habituelles. La décision autour de cet enjeu doit tomber bientôt. A suivre donc…

Ce qui est encore plus intéressant, c’est que cela s’inscrit dans un interventionnisme classique de l’État turc directement dirigé contre ceux qui le contestent en dehors de ses frontières.

Comment se concrétise cet interventionnisme ?

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