Dans un communiqué, le KCK a déclaré que des forces étrangères cherchent à mettre en place un nouveau pouvoir qui protègera leurs intérêts en Turquie.

 Il résume que dans la situation actuelle, l’ancienne hégémonie éclate et le gouvernement perd sa force politique, mais un nouveau pouvoir hégémonique n’est plus accepté par les peuples de la Turquie.

« Tous les problèmes sociaux et politiques ne seront résolus qu’avec une démocratisation radicale, notamment les problèmes kurdes et alévis. C’est pourquoi, les forces étrangères et leurs extensions à l’intérieur du pays n’arrivent pas à trouver une solution. »

Le KCK souligne que  « les forces hégémoniques ont pour objectif de créer un gouvernement en s’appuyant sur le parti kémaliste CHP et la puissante confrérie de Fethullah Gulen, pour contrer les forces révolutionnaires. »

« L’AKP ne répond désormais plus aux besoins des forces étrangeres et internes. De ce fait, il a perdu toute sa fonction politique » a-t-il ajouté.

« Le gouvernement AKP n’est plus un interlocuteur des appels et des initiatives du M. Abdullah Ocalan et du mouvement de la libération du Kurdistan » a affirmé le KCK, rappelant que le gouvernement n’a pas pris les mesures nécessaires qu’il devait prendre avant l’automne dernier.

Le KCK a en outre appelé les forces de la démocratie à se réunir autour d’un programme pour résoudre les problèmes de la Turquie d’une manière radicale.


GUERRE DE POUVOIR EN TURQUIE

Cette déclaration intervient au moment où le gouvernement AKP est en plein crise sur fond des scandales politico-financiers et d’une guerre de pouvoir avec la puissante confrérie de Fetullah Gulen, qui vit depuis mars 1999 en Pennsylvanie aux États-Unis, alors qu’au cours de la même année, le leader kurde Abdullah Ocalan a été arrêté et emprisonné sur l’Ile d’Imrali, après une opération internationale des services étrangers, comme la CIA et le Mossad. La confrérie est aussi connue pour son hostilité au processus de paix.

Après le 17 décembre, le premier ministre Erdogan a lancé une guerre ouvert à son ancien allié avec lequel il a partageait son pouvoir et menait une campagne de répression contre toute opposition depuis 2002.

 

UNE NOUVELLE DECLARATION D’OCALAN ATTENDUE

Une déclaration importante du M. Ocalan est également attendue, le 21 Mars, où les Kurdes fêtent le Newroz, nouvel an kurde. En Mars 2013, M. Ocalan avait lancé le processus de paix, appelant le PKK à retirer ses combattants au Kurdistan irakien. Le retrait avait débuté le 8 mai, mais suspendu en septembre 2013 pour cause de l’inaction du gouvernement en vue de répondre aux revendications légitimes du peuple kurde.

Publié sur ActuKurde 15/3/2014


 

Dans un communiqué, le KCK a déclaré que des forces étrangères cherchent à mettre en place un nouveau pouvoir qui protègera leurs intérêts en Turquie.

Il résume que dans la situation actuelle, l’ancienne hégémonie éclate et le gouvernement perd sa force politique, mais un nouveau pouvoir hégémonique n’est plus accepté par les peuples de la Turquie.

« Tous les problèmes sociaux et politiques ne seront résolus qu’avec une démocratisation radicale, notamment les problèmes kurdes et alévis. C’est pourquoi, les forces étrangères et leurs extensions à l’intérieur du pays n’arrivent pas à trouver une solution. »

Le KCK souligne que  « les forces hégémoniques ont pour objectif de créer un gouvernement en s’appuyant sur le parti kémaliste CHP et la puissante confrérie de Fethullah Gulen, pour contrer les forces révolutionnaires. »

« L’AKP ne répond désormais plus aux besoins des forces étrangeres et internes. De ce fait, il a perdu toute sa fonction politique » a-t-il ajouté.

« Le gouvernement AKP n’est plus un interlocuteur des appels et des initiatives du M. Abdullah Ocalan et du mouvement de la libération du Kurdistan » a affirmé le KCK, rappelant que le gouvernement n’a pas pris les mesures nécessaires qu’il devait prendre avant l’automne dernier.

Le KCK a en outre appelé les forces de la démocratie à se réunir autour d’un programme pour résoudre les problèmes de la Turquie d’une manière radicale.

GUERRE DE POUVOIR EN TURQUIE

Cette déclaration intervient au moment où le gouvernement AKP est en plein crise sur fond des scandales politico-financiers et d’une guerre de pouvoir avec la puissante confrérie de Fetullah Gulen, qui vit depuis mars 1999 en Pennsylvanie aux États-Unis, alors qu’au cours de la même année, le leader kurde Abdullah Ocalan a été arrêté et emprisonné sur l’Ile d’Imrali, après une opération internationale des services étrangers, comme la CIA et le Mossad. La confrérie est aussi connue pour son hostilité au processus de paix.

Après le 17 décembre, le premier ministre Erdogan a lancé une guerre ouvert à son ancien allié avec lequel il a partageait son pouvoir et menait une campagne de répression contre toute opposition depuis 2002.

UNE NOUVELLE DECLARATION D’OCALAN ATTENDUE

Une déclaration importante du M. Ocalan est également attendue, le 21 Mars, où les Kurdes fêtent le Newroz, nouvel an kurde. En Mars 2013, M. Ocalan avait lancé le processus de paix, appelant le PKK à retirer ses combattants au Kurdistan irakien. Le retrait avait débuté le 8 mai, mais suspendu en septembre 2013 pour cause de l’inaction du gouvernement en vue de répondre aux revendications légitimes du peuple kurde.

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