1- Parti Islamique al-Dawa, dirigé par le Premier ministre Nuri Al-Maliki, parti islamiste chiite influencé par l’Iran.
2- Conseil suprême pour la révolution islamique en Irak, dirigée par Amar al-Hakim, parti islamiste chiite en bonne relation avec l’Iran.
3- Bloc Sadr, mouvement armé  radical islamiste chiite, dirigé par Moqtada al-Sadr très proche de l’Iran, Il a rejoint les partis de la coalition lors des dernières élections, il a soutenu le programme d’appelle à la coalition électorale de l’unité nationale et la promotion de la nouvelle constitution, mettre fin à la présence étrangère dans le pays et ne pas politiser les institutions étatiques et la formation des gouvernements régionaux.
L’Alliance patriotique forme le premier bloc avec 155 sièges sur 321 au parlement irakien, cette alliance a été crée en conséquence des votes majoritaires de 91 sièges que la coalition irakienne a obtenus aux élections parlementaires 2010.  
Il semble que l’alliance a réussi une fois de plus à mobiliser le soutien de la majorité chiite en Irak, mais son succès apparemment affecté par la décision et le soutien de l’ayatollah Ali al-Sistani le plus vénéré religieux des chiites de l’Irak.
Le premier ministre Maliki est critiqué pour son mauvaise performance au  gouvernement.
Liste des partis de l’alliance Patriotique :
 Rassemblement des Shabak de l’Irak, Organisation Badr, Rallye centrale Bloquer la justice, Mouvement de Hezbollah en Irak, Mouvement des démocrates irakiens, Les martyrs du mouvement islamique, Union islamique des Turkmènes irakiens, Le Parti de la Vertu islamique, Association de la Justice et l’Egalité, Mlhan Almkatr, Free Iraq, Mouvement turkmène de la loyauté.
La Coalition  Irakienne :
Est une coalition nationale arabe qui contient une dizaine de partis, majorité des partis sunnite radical que se soit nationalistes ou islamistes, personnalités laïques chiite et la gauche arabe irakienne, dirigé par l’ancien Premier ministre Iyad Allaoui soutenu par les Américains qui n’ont plus le pouvoir en Irak et Tareq Al-Hachmie, qui est influencé par l’Arabie saoudite, d’autre pays arabes et la Turquie.
La coalition irakienne est le deuxième bloc au parlement irakien, il forme 89 sièges sur 321, elle a été majoritaire avant la création de l’alliance patriotique chiite.
Liste des partis de la coalition irakienne :
Le Mouvement socialiste arabe, Apporte du Moyen-Euphrate, Rassemblement démocratique Al Qasimi, Association irakienne des états indépendants, Sénat indépendante irakienne, Parti communiste irakien, Rassemblement démocratique indépendant Irakienne, Mouvement de l’entente nationale irakienne, Rassemblement républicain irakien, Association des tribus turkmènes et les nobles irakiennes, Liste nationale, Parti de l’Unité libre.
L’Alliance de Kurdistan
Alliance de Kurdistan comprend les deux plus grands partis kurdes irakiens ; l’Union patriotique du Kurdistan (UPK), dirigée par le président irakien Jalal Talabani et  le Parti démocratique  du Kurdistan (PDK), dirigé par le président de la région de Kurdistan irakien Massoud Barzani tous deux ont une bonne relation internationale.
L’Alliance de Kurdistan est le troisième bloc de la Chambre des représentants, où il a obtenu 43 sièges cherche à représenter les intérêts kurdes et la promotion du Parlement irakien, appelle à la liberté et la démocratie et en étendant l’horizon des gains politiques et constitutionnelles pour tous les Irakiens indépendamment de leur appartenance ethnique, politique ou religieuse.
Les autres mouvements kurdes au parlement irakien sont : Le mouvement du changement, avec 8 sièges, l’Union islamique du Kurdistan 4 sièges, Groupe islamiste 2 sièges, mouvement des yazidites 1 siège, liste de Rafidain 3 sièges et l’union des assyriines et chaldniins 2 sièges.
Le total des sièges Kurdes et pro kurde (Chrétiens) = 63 sièges.
La crise politique actuelle en Irak est un phénomène loin d’être des principes démocratique ni constitutionnelle, il n’est pas basé sur l’activité intellectuelle ni l’action institutionnelle et  le collectivisme. Le phénomène est basé sur des personnalités politiques et se transforme ainsi en un conflit personnel, nous voyons que les différences et les conflits se concentre sur la personne du premier ministre Maliki et non sur l’organisation ou d’une alliance politique, Maliki a été nommé à ce poste par un accord politique qui est principalement responsable pour les pratiques et les changements  et pour déterminer l’alternative.
Le Président Talabani constate que la tendance à l’alliance nationale et sa demande de mettre la pression à renoncer à ses politiques unilatérale est mises de côté et que c’est une sorte d’exclusivité au premier ministre et les autres ainsi, et se penche sur la crise actuelle à travers laquelle le droit constitutionnel est le chemin de la démocratie, de partenariat et de consensus politique, et de les aligner à penser a personne au lieu de penser collective.
Le Président voie nécessaire de revenir aux articles de la constitution et à travailler ensemble sur les lois et l’environnement institutionnel pour résoudre les différends et les différences, l’obstacle sur la voie de la conduite du processus politique à l’égard des perspectives claires et de la consolidation des principes démocratiques.
Qu’est-ce qui se passe actuellement sur la scène politique irakienne ? pas de compétitif démocratique, mais des conflits politiques a pris une caractéristique personnelle, et qui porte les points de vue et les idées sur les affaires publiques, ce qui fait les plus lourds hommages sur les partis politiques irakiens et les membres du peuple irakien en général, il nous éloigne de nos objectifs principaux, de chercher l’accès à une véritable démocratie qui est censé profiter à l’ombre du peuple et de leurs droits, humanitaire, national et de la justice sociale, alors le problème réside dans l’approche de l’établissement politique et non pas en personne, ils cherches à modifier l’approche et la direction de la pensée du public et non la personne.
Les signatures qui ont été envoyé au président Talabani par les antis Maliki de la chambre des représentants pour retirer la confiance au premier ministre, constitutionnellement n’ont pas aboutis à une solution car les nombres suffisants de 164 voix n’ont pas recueillies.
• Le président Talabani (kurde) a déclaré je prends deux choses en considération, le texte constitutionnel et l’intérêt public, dont il reporte le texte constitutionnel pour la paix civile et le bien public.
Le pays est aujourd’hui menacé par la division sanglante ; les phénomènes sont les suivant :
• Le premier ministre al-Maliki et ses activités unilatérales, il est (premier ministre, ministre de la défense et ministre de l’intérieur) malgré le congrée d’Erbil qu’il y eu un compromis entre les différents partis important irakien sur la distribution de pouvoir en 2011.
• Muqtada al-Sadr du bloc Sadr, un bloc chiite radical armé et manipuler par l’Iran.
• Tareq al-Hachimi vice-président irakien chef la majorité des sunnites irakien ancien parti baas de Saddam Hussein, manipulé par l’Arabie Saoudite et la Turquie, il est accusé par le premier ministre al-Maliki du terrorisme, il s’est enfuie en Turquie.
• Masud BARZANI le président de la région de Kurdistan, en bonne relation avec les Etats Unies et la Turquie, qui attend depuis sept ans l’application de l’article 140 sur les territoires contestés entre Bagdad et Erbil, des problèmes du budget, du pétrole et de l’armée entre gouvernement régional et fédéral.
Conclusion :
Depuis la création de l’Irak en 1920 par les colonialistes anglais et français, les minorités sunnites ont eu le pouvoir au détriment de la majorité chiite et une importante population kurde dans cette région, terminant en 2005 par la création d’une république fédérale irakienne avec une nouvelle constitution, que plus de 80 % des irakiens sont allé aux urnes pour voter cet espoir qui mène l’Irak enfin vers une démocratie fraternité entre ces différentes catégories populaires, les sunnites ont boycotté les élections de 2005, ont participé a des attentats terroristes avec Al-Qaïda pour contester le changement et le partage du pouvoir qu’ils avaient profiter pendant plus de 80 ans,  mais en 2010 ils ont décidé de participer massivement aux élections, le résultat des élections 2010, avec le compromis national ils ont obtenu le post de vice premier ministre, vice président et le président du parlement.
Le premier ministre al-Maliki soif du pouvoir, il s’est dirigé vers unilatéralisme, le vice président al-Hachimi et le président du parlement al-Nujefi influencés par des pays arabes refusent tous ce qui est proposé par le premier ministre chiite.
Les kurdes ; le président irakien Talabani et le président régional kurde Barzani sont devenu depuis la nouvelle ère irakienne des médiateurs entre ces deux ennemie composants en Irak.
Nous demandons aux institutions Belges et Européennes de demandé aux instants Irakiens de respecter la constitution qui a été voté par référendum par plus de 70% de la population.

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