22 personnes, parmi lesquelles des écrivains, des journalistes, ont été arrêtés. La raison de ces opérations, n’est pas encore connue. Dans quelques organisations où la police a fait des perquisitions, il y avait beaucoup d’enfants et de femmes présents. Les représentants des organisations Kurdes, ne comprennent pas pourquoi ces opérations ont été mises en place. Cette attitude de la police française est une provocation et une stigmatisation.

Dans les différentes villes françaises, pour le moment il y a des manifestations de protestations. Selon les témoignages, la police a opéré avec violence. Ils ont utilisé des hélicoptères et  des gaz lacrymogènes contre les personnes, et cela a causé beaucoup de blessés.
Ce n’est pas la première fois et probablement ce n’est pas la dernière fois que la police dans des pays Européens organisent des opérations anti- Kurdes. Les actions des instances policières sont regrettables et inacceptables. Avec une telle attitude, un membre de l’union Européen, est considéré comme un allié de l’état Turc et est aussi utilisé comme un accessoire pour éviter que la voix Kurde soit entendue.

Les pays Européens ont parlé volontiers du respect des droits de l’homme. Ces droits ne doivent pas être moins respecté pour les Kurdes. Le droit de la liberté d’expression et  le droit de l’éducation dans la propre langue et le respect pour l’identité ethnique et religieuse sont fondamentaux. Les opérations policières, contre les Kurdes aussi dans L’Europe, sont de tristes preuves.

Nous, L’institut Kurde de Bruxelles, et le groupe de travail interparlementaire Kurde et le Groupe de coordination, ‘stopper la guerre contre le peuple Kurde’, condamnons les perquisitions policières contre les Kurdes et leur organisations en France.

Nous exigeons la libération immédiate des prisonniers. Sans aucune forme de preuve publique pour justifier ces arrestations, il est impossible de comprendre . Tant que les droits fondamentales des Kurdes ne sont pas respectés, et tant que la répression contre les Kurdes continue, Les Kurdes continueront de se battre pour la reconnaissance de leur droits.

L’institut Kurde de Bruxelles, le groupe de travail interparlementaire kurde et le Groupe de coordination ‘stopper la guerre contre le peuple Kurde
Bruxelles, 07 06 2011

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