Les Unités de défense du peuple (YPG), considérées par des Kurdes comme armée légitime du Kurdistan syrien, ont déclaré  avoir lancé dans la nuit du 15 au 16 janvier une nouvelle opération contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), le front Al-Nosra et le groupe Ahrar al-Cham dans une région entre Hassaka et Qamishli, deux villes situées dans le canton de Djazira.

 

Dans un communiqué, l’YPG a affirmé que ces «opérations préventives» ont été menées dans la région de Tal Hamis après avoir reçu des informations selon lesquelles les combattants de l’EIIL s’apprêtaient à lancer de nouvelles attaques contre le Kurdistan syrien.

 

UNE NOUVELLE VILLE LIBEREE

 

Le district de Jazaa, sur la frontière avec l’Irak, et des villages autour de ce district ont été libérés, selon le communiqué de l’YPG.

 

Faisant subir de lourdes pertes à Al-Qaïda, les combattants kurdes ont capturé 30 membres d’Al-Qaïda dont les photos ont été publiées par le bureau de presse de l’YPG.

 

Trois corps des “jihadistes” sont en outre entre les mains des combattants kurdes qui ont également saisi deux canons antiaériens, six kalachnikovs, un B7,  un BKC, cinq véhicules militaires et de nombreuses munitions.

 

Cette vaste opération a été lancée sur la demande des tribus arabes qui ont été victimes des attaques d’Al-Qaïda, affirme l’YPG.  

 

MODEL CANTONAL AU KURDISTAN SYRIEN

 

Le Kurdistan syrien, appelé Kurdistan occidental par des Kurdes, est aujourd’hui la seule région stable et sûre pour tous les syriens, malgré des attaques des groupes affiliés à Al-Qaïda, celles du régime et de l’opposition, soutenue par l’Occident.  Les Kurdes ont prouvé qu’une troisième voie existe pour une vie commune et démocratique au Moyen-Orient, en proposant une confédération moyen-orientale.  

 

La région kurde est désormais constituée de trois cantons, déclarés au cours du mois de janvier.  Il s’agit des cantons de Djazira, Afrin et Kobani.

 

Le premier qui a déclaré son autonomie démocratique, le 21 janvier, s’est doté de 22 ministères et d’une assemblée de 101 sièges, adoptant trois langues officielles, kurde, arabe, syriaque.  Le président kurde du canton a deux vice-présidents arabe et syriaque.  Trois femmes font partie du gouvernement, accédant à des postes stratégiques: les ministères de la Finance, de l’Economie et des Affaires de la Femme et de la Famille

 

Le 27 janvier, une deuxième assemblée locale a été désignée dans un des trois cantons du Kurdistan syrien. Le canton de Kobani s’est dotée d’un gouvernement avec 22 ministre, tout comme Djazra.  Le 29 janvier, c’était au tour des habitants d’Afrin de déclarer leur canton autonome. 

 

Le 6 janvier dernier, le Kurdistan syrien, doté d’une “autorité démocratique et autonome”, avait adopté sa constitution (contrat social), qui définit la Syrie comme un “Etat démocratique, libre et indépendant” et divise le Kurdistan en trois cantons au sein de cet Etat.

 

Les droits humains et les libertés sont également garantis. Les droits et les libertés sont considérés comme “valeurs suprêmes”.  La constitution garantie l’égalité sans discrimination entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie, tandis que le travail des enfants, le mariage forcé des enfants et la torture sont interdis.

 

Ce succès démocratique montre la voie vers la sortie de la crise syrienne.

 

SUCCES MILITAIRE DES COMBATTANTS KURDES

 

Sur le plan militaire, le succès des combattants kurdes est indéniable, malgré la coalition ASL-Al Qaïda avec le soutien des pays occidentaux et de la Turquie et les attaques du régimes syriens.  

 

Au moins cinq villes, six districts et plus de 120 villages ont été libérés par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. Parmi les villes prises figurent notamment Tall Kocher (Al-Yaroubia), sur la frontière avec l’Irak, et Serêkaniyê (Rass al-Aïn), sur la frontière avec la Turquie, qui étaient utilisées comme principales bases d’attaques contre les Kurdes.

 

Selon un bilan de l’YPG, armée kurde constituées de femmes et d’hommes, au moins 376 soldats du régime syriens et 2.923 membres des groupes d’al-Qaida ont été tués par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. L’YPG affirmait avoir perdu 379 combattants et combattantes dans ses rangs.

Source: ActuKurde


 

Les Unités de défense du peuple (YPG), considérées par des Kurdes comme armée légitime du Kurdistan syrien, ont déclaré  avoir lancé dans la nuit du 15 au 16 janvier une nouvelle opération contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), le front Al-Nosra et le groupe Ahrar al-Cham dans une région entre Hassaka et Qamishli, deux villes situées dans le canton de Djazira.

Dans un communiqué, l’YPG a affirmé que ces «opérations préventives» ont été menées dans la région de Tal Hamis après avoir reçu des informations selon lesquelles les combattants de l’EIIL s’apprêtaient à lancer de nouvelles attaques contre le Kurdistan syrien.

UNE NOUVELLE VILLE LIBEREE

Le district de Jazaa, sur la frontière avec l’Irak, et des villages autour de ce district ont été libérés, selon le communiqué de l’YPG.

Faisant subir de lourdes pertes à Al-Qaïda, les combattants kurdes ont capturé 30 membres d’Al-Qaïda dont les photos ont été publiées par le bureau de presse de l’YPG.

Trois corps des “jihadistes” sont en outre entre les mains des combattants kurdes qui ont également saisi deux canons antiaériens, six kalachnikovs, un B7,  un BKC, cinq véhicules militaires et de nombreuses munitions.

Cette vaste opération a été lancée sur la demande des tribus arabes qui ont été victimes des attaques d’Al-Qaïda, affirme l’YPG.  

MODEL CANTONAL AU KURDISTAN SYRIEN

Le Kurdistan syrien, appelé Kurdistan occidental par des Kurdes, est aujourd’hui la seule région stable et sûre pour tous les syriens, malgré des attaques des groupes affiliés à Al-Qaïda, celles du régime et de l’opposition, soutenue par l’Occident.  Les Kurdes ont prouvé qu’une troisième voie existe pour une vie commune et démocratique au Moyen-Orient, en proposant une confédération moyen-orientale.  

La région kurde est désormais constituée de trois cantons, déclarés au cours du mois de janvier.  Il s’agit des cantons de Djazira, Afrin et Kobani.

Le premier qui a déclaré son autonomie démocratique, le 21 janvier, s’est doté de 22 ministères et d’une assemblée de 101 sièges, adoptant trois langues officielles, kurde, arabe, syriaque.  Le président kurde du canton a deux vice-présidents arabe et syriaque.  Trois femmes font partie du gouvernement, accédant à des postes stratégiques: les ministères de la Finance, de l’Economie et des Affaires de la Femme et de la Famille

Le 27 janvier, une deuxième assemblée locale a été désignée dans un des trois cantons du Kurdistan syrien. Le canton de Kobani s’est dotée d’un gouvernement avec 22 ministre, tout comme Djazra.  Le 29 janvier, c’était au tour des habitants d’Afrin de déclarer leur canton autonome. 

Le 6 janvier dernier, le Kurdistan syrien, doté d’une “autorité démocratique et autonome”, avait adopté sa constitution (contrat social), qui définit la Syrie comme un “Etat démocratique, libre et indépendant” et divise le Kurdistan en trois cantons au sein de cet Etat.

Les droits humains et les libertés sont également garantis. Les droits et les libertés sont considérés comme “valeurs suprêmes”.  La constitution garantie l’égalité sans discrimination entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie, tandis que le travail des enfants, le mariage forcé des enfants et la torture sont interdis.

Ce succès démocratique montre la voie vers la sortie de la crise syrienne.

SUCCES MILITAIRE DES COMBATTANTS KURDES

Sur le plan militaire, le succès des combattants kurdes est indéniable, malgré la coalition ASL-Al Qaïda avec le soutien des pays occidentaux et de la Turquie et les attaques du régimes syriens.  

Au moins cinq villes, six districts et plus de 120 villages ont été libérés par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. Parmi les villes prises figurent notamment Tall Kocher (Al-Yaroubia), sur la frontière avec l’Irak, et Serêkaniyê (Rass al-Aïn), sur la frontière avec la Turquie, qui étaient utilisées comme principales bases d’attaques contre les Kurdes.

Selon un bilan de l’YPG, armée kurde constituées de femmes et d’hommes, au moins 376 soldats du régime syriens et 2.923 membres des groupes d’al-Qaida ont été tués par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. L’YPG affirmait avoir perdu 379 combattants et combattantes dans ses rangs.

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Les Unités de défense du peuple (YPG), considérées par des Kurdes comme armée légitime du Kurdistan syrien, ont déclaré  avoir lancé dans la nuit du 15 au 16 janvier une nouvelle opération contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), le front Al-Nosra et le groupe Ahrar al-Cham dans une région entre Hassaka et Qamishli, deux villes situées dans le canton de Djazira.

Dans un communiqué, l’YPG a affirmé que ces «opérations préventives» ont été menées dans la région de Tal Hamis après avoir reçu des informations selon lesquelles les combattants de l’EIIL s’apprêtaient à lancer de nouvelles attaques contre le Kurdistan syrien.

UNE NOUVELLE VILLE LIBEREE

Le district de Jazaa, sur la frontière avec l’Irak, et des villages autour de ce district ont été libérés, selon le communiqué de l’YPG.

Faisant subir de lourdes pertes à Al-Qaïda, les combattants kurdes ont capturé 30 membres d’Al-Qaïda dont les photos ont été publiées par le bureau de presse de l’YPG.

Trois corps des “jihadistes” sont en outre entre les mains des combattants kurdes qui ont également saisi deux canons antiaériens, six kalachnikovs, un B7,  un BKC, cinq véhicules militaires et de nombreuses munitions.

Cette vaste opération a été lancée sur la demande des tribus arabes qui ont été victimes des attaques d’Al-Qaïda, affirme l’YPG.  

MODEL CANTONAL AU KURDISTAN SYRIEN

Le Kurdistan syrien, appelé Kurdistan occidental par des Kurdes, est aujourd’hui la seule région stable et sûre pour tous les syriens, malgré des attaques des groupes affiliés à Al-Qaïda, celles du régime et de l’opposition, soutenue par l’Occident.  Les Kurdes ont prouvé qu’une troisième voie existe pour une vie commune et démocratique au Moyen-Orient, en proposant une confédération moyen-orientale.  

La région kurde est désormais constituée de trois cantons, déclarés au cours du mois de janvier.  Il s’agit des cantons de Djazira, Afrin et Kobani.

Le premier qui a déclaré son autonomie démocratique, le 21 janvier, s’est doté de 22 ministères et d’une assemblée de 101 sièges, adoptant trois langues officielles, kurde, arabe, syriaque.  Le président kurde du canton a deux vice-présidents arabe et syriaque.  Trois femmes font partie du gouvernement, accédant à des postes stratégiques: les ministères de la Finance, de l’Economie et des Affaires de la Femme et de la Famille

Le 27 janvier, une deuxième assemblée locale a été désignée dans un des trois cantons du Kurdistan syrien. Le canton de Kobani s’est dotée d’un gouvernement avec 22 ministre, tout comme Djazra.  Le 29 janvier, c’était au tour des habitants d’Afrin de déclarer leur canton autonome. 

Le 6 janvier dernier, le Kurdistan syrien, doté d’une “autorité démocratique et autonome”, avait adopté sa constitution (contrat social), qui définit la Syrie comme un “Etat démocratique, libre et indépendant” et divise le Kurdistan en trois cantons au sein de cet Etat.

Les droits humains et les libertés sont également garantis. Les droits et les libertés sont considérés comme “valeurs suprêmes”.  La constitution garantie l’égalité sans discrimination entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie, tandis que le travail des enfants, le mariage forcé des enfants et la torture sont interdis.

Ce succès démocratique montre la voie vers la sortie de la crise syrienne.

SUCCES MILITAIRE DES COMBATTANTS KURDES

Sur le plan militaire, le succès des combattants kurdes est indéniable, malgré la coalition ASL-Al Qaïda avec le soutien des pays occidentaux et de la Turquie et les attaques du régimes syriens.  

Au moins cinq villes, six districts et plus de 120 villages ont été libérés par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. Parmi les villes prises figurent notamment Tall Kocher (Al-Yaroubia), sur la frontière avec l’Irak, et Serêkaniyê (Rass al-Aïn), sur la frontière avec la Turquie, qui étaient utilisées comme principales bases d’attaques contre les Kurdes.

Selon un bilan de l’YPG, armée kurde constituées de femmes et d’hommes, au moins 376 soldats du régime syriens et 2.923 membres des groupes d’al-Qaida ont été tués par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. L’YPG affirmait avoir perdu 379 combattants et combattantes dans ses rangs.

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Les Unités de défense du peuple (YPG), considérées par des Kurdes comme armée légitime du Kurdistan syrien, ont déclaré  avoir lancé dans la nuit du 15 au 16 janvier une nouvelle opération contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), le front Al-Nosra et le groupe Ahrar al-Cham dans une région entre Hassaka et Qamishli, deux villes situées dans le canton de Djazira.

Dans un communiqué, l’YPG a affirmé que ces «opérations préventives» ont été menées dans la région de Tal Hamis après avoir reçu des informations selon lesquelles les combattants de l’EIIL s’apprêtaient à lancer de nouvelles attaques contre le Kurdistan syrien.

UNE NOUVELLE VILLE LIBEREE

Le district de Jazaa, sur la frontière avec l’Irak, et des villages autour de ce district ont été libérés, selon le communiqué de l’YPG.

Faisant subir de lourdes pertes à Al-Qaïda, les combattants kurdes ont capturé 30 membres d’Al-Qaïda dont les photos ont été publiées par le bureau de presse de l’YPG.

Trois corps des “jihadistes” sont en outre entre les mains des combattants kurdes qui ont également saisi deux canons antiaériens, six kalachnikovs, un B7,  un BKC, cinq véhicules militaires et de nombreuses munitions.

Cette vaste opération a été lancée sur la demande des tribus arabes qui ont été victimes des attaques d’Al-Qaïda, affirme l’YPG.  

MODEL CANTONAL AU KURDISTAN SYRIEN

Le Kurdistan syrien, appelé Kurdistan occidental par des Kurdes, est aujourd’hui la seule région stable et sûre pour tous les syriens, malgré des attaques des groupes affiliés à Al-Qaïda, celles du régime et de l’opposition, soutenue par l’Occident.  Les Kurdes ont prouvé qu’une troisième voie existe pour une vie commune et démocratique au Moyen-Orient, en proposant une confédération moyen-orientale.  

La région kurde est désormais constituée de trois cantons, déclarés au cours du mois de janvier.  Il s’agit des cantons de Djazira, Afrin et Kobani.

Le premier qui a déclaré son autonomie démocratique, le 21 janvier, s’est doté de 22 ministères et d’une assemblée de 101 sièges, adoptant trois langues officielles, kurde, arabe, syriaque.  Le président kurde du canton a deux vice-présidents arabe et syriaque.  Trois femmes font partie du gouvernement, accédant à des postes stratégiques: les ministères de la Finance, de l’Economie et des Affaires de la Femme et de la Famille

Le 27 janvier, une deuxième assemblée locale a été désignée dans un des trois cantons du Kurdistan syrien. Le canton de Kobani s’est dotée d’un gouvernement avec 22 ministre, tout comme Djazra.  Le 29 janvier, c’était au tour des habitants d’Afrin de déclarer leur canton autonome. 

Le 6 janvier dernier, le Kurdistan syrien, doté d’une “autorité démocratique et autonome”, avait adopté sa constitution (contrat social), qui définit la Syrie comme un “Etat démocratique, libre et indépendant” et divise le Kurdistan en trois cantons au sein de cet Etat.

Les droits humains et les libertés sont également garantis. Les droits et les libertés sont considérés comme “valeurs suprêmes”.  La constitution garantie l’égalité sans discrimination entre les femmes et les hommes dans tous les domaines de la vie, tandis que le travail des enfants, le mariage forcé des enfants et la torture sont interdis.

Ce succès démocratique montre la voie vers la sortie de la crise syrienne.

SUCCES MILITAIRE DES COMBATTANTS KURDES

Sur le plan militaire, le succès des combattants kurdes est indéniable, malgré la coalition ASL-Al Qaïda avec le soutien des pays occidentaux et de la Turquie et les attaques du régimes syriens.  

Au moins cinq villes, six districts et plus de 120 villages ont été libérés par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. Parmi les villes prises figurent notamment Tall Kocher (Al-Yaroubia), sur la frontière avec l’Irak, et Serêkaniyê (Rass al-Aïn), sur la frontière avec la Turquie, qui étaient utilisées comme principales bases d’attaques contre les Kurdes.

Selon un bilan de l’YPG, armée kurde constituées de femmes et d’hommes, au moins 376 soldats du régime syriens et 2.923 membres des groupes d’al-Qaida ont été tués par des combattants kurdes au cours de l’année 2013. L’YPG affirmait avoir perdu 379 combattants et combattantes dans ses rangs.

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Les Unités de défense du peuple (YPG), considérées par des Kurdes comme armée légitime du Kurdistan syrien, ont déclaré  avoir lancé dans la nuit du 15 au 16 janvier une nouvelle opération contre l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), le front Al-Nosra et le groupe Ahrar al-Cham dans une région entre Hassaka et Qamishli, deux villes situées dans le canton de Djazira.

Dans un communiqué, l’YPG a affirmé que ces «opérations préventives» ont été menées dans la région de Tal Hamis après avoir reçu des informations selon lesquelles les combattants de l’EIIL s’apprêtaient à lancer de nouvelles attaques contre le Kurdistan syrien.

UNE NOUVELLE VILLE LIBEREE

Le district de Jazaa, sur la frontière avec l’Irak, et des villages autour de ce district ont été libérés,

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