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Actualités et InformationsBonne année!
Institut Kurde de Bruxelles
Mr. Antoine COMTE ‘s speech
10th INTERNATIONAL CONFERENCE ON – "THE EUROPEAN UNION, TURKEY AND THE KURDS"
Turkey, the Kurds and the Imrali Peace Process: An Historic Opportunity
Brussels, European Parliament, 4th & 5th of December 2013
Lettre d’Özgüden au ministère italien de la justice pour Kimyongür
Madame Anna Maria Cancellieri, Ministre italienne de la justice,
Bahar Kimyongür assigné à résidence en Italie
Communiqué du CLEA – Mardi 3 décembre 2013
Ce mardi 3 décembre, la justice italienne a ordonné l'assignation à résidence de Bahar Kimyongür… Le ressortissant belge devra donc rester en Italie le temps que la Cour d’Appel de Bergame se prononce sur la demande d'extradition turque.
Déclaration des participants à la Conférence
“Quel avenir pour les régions kurdes en Syrie ? » Le vendredi 22 novembre 2013 – Sénat
L’intervention de Dogan Özgüden à la conférence de Bruxelles
Mesdames, Messieurs,
Je ne me souvient pas à combien de fois depuis plus de 40 ans, les enfants de l’Asie mineur et de la Mésopotamie, de ce berceau de grandes civilisations, arméniens, assyriens, kurdes, grecs et turcs, ont débattu dans les salles parlementaire de la capitale européenne, la question de démocratisation de la Turquie, et bien entendu son impact sur le processus de la paix dans cette région du monde.
Déclaration du Parti de l’Union démocratique PYD
à l'opinion publique mondiale sur l’administration transitoire
Colloque à Paris: La France doit réviser sa politique antikurde
Un colloque sur le thème « Regards croisés : territoires et peuple kurde, quel avenir? » a eu lieu le 13 novembre en salle Victor Hugo de l’Assemblée Nationale, à l’initiative de la Coordination Nationale Solidarité Kurdistan (CNSK). A cette occasion, le co-président du principal parti kurde de Turquie BDP, Selahattin Demirtas, a appelé la France et l’union européenne à réviser leur politique anti-kurde. La CNSK a de son côté demandé avec force que la France et l’Union Européenne s’engagent à prendre et à soutenir toutes les initiatives de paix dans la région kurde.
Al-Qaïda et la guerre par procuration en Syrie, Maxime Azadî
Plus de deux ans et demi après la révolte lancée en Syrie, l’opposition armée syrienne a laissé le train aux jihadistes d’Al-Qaïda, venus de l’étranger. De nombreux « rebelles » ont abandonné les combats qui n’étaient pas les leurs, tandis que d’autres brigades se sont rendues ou se sont rangées aux côtés d’Al-Qaïda. Depuis le début de la guerre syrienne, tous ces groupes dépendaient des pays étrangers qui les finançaient et armaient.


